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Le dollar est tiraillé entre des forces haussières et baissières particulièrement fortes. Jusqu’à la semaine dernière, c’est l’excellente dynamique macroéconomique américaine qui avait largement la main, renchérissant le billet vert en alimentant les paris sur une Fed moins dovish que prévu cette année.
Mais les cartes ont été radicalement rebattues la semaine passée. Les sorties de Donald Trump sur le Groenland et le « Liberation Day à échelle réduite » qui a suivi ont ravivé les paris à la baisse. Dans la foulée de l’avalanche de tarifs de l’an dernier, le billet vert avait en effet perdu près de 10% en quelques semaines.
Résultat, le dollar est à la croisée des chemins. Il teste une résistance historique qui tient depuis le lendemain de la crise de 2008.
Sources: SILEX, Bloomberg, 28.01.2026
Les performances passées ne garantissent pas les performances futures.
Le trou d’air récent est remarquable mais il n’est pas sans précédent. Lors du premier mandat Trump, la trajectoire était très semblable (et d’une façon assez frappante !).
Sources: SILEX, Bloomberg, 28.01.2026
Les performances passées ne garantissent pas les performances futures.
En tendance, il est clair que le dollar a d’excellentes raisons de se déprécier. Sur une base de PPA, il est nettement surévalué vis-à-vis des autres devises du G7.
Mais attention. Lorsque la phase de repli est le fruit de tensions géopolitiques, elle a tendance à se produire à toute vitesse. C’est ce que l’on a constaté ces derniers jours. Mais sur le moyen terme, les équilibres dépendent davantage de la différence de taux d’intérêt anticipés entre les Etats-Unis et le reste du monde.
Sources: SILEX, Bloomberg, 28.01.2026
Les performances passées ne garantissent pas les performances futures.
Et cela ne fait aucun doute : le dollar a chuté bien en dessous du niveau induit par les anticipations concernant les politiques monétaires. En d’autres termes, la « décote Trump » a fait son retour. Mais après le Liberation Day, les fondamentaux économiques avaient repris le dessus, et la croissance se montrant solide, la devise américaine s’était reprise (DXY : +1,5% sur le deuxième semestre 2025).
Les positions vendeuses sur le billet vert atteignent un record. Un mouvement aussi excessif avait été un prélude à sa stabilisation l’été dernier.
Sources: SILEX, Bloomberg, 28.01.2026
Les performances passées ne garantissent pas les performances futures.
A quelques heures de la première réunion de la Fed cette année, attention à ne pas vendre la peau du dollar trop vite.
Analyste Cross-Asset
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