actualités
Quand on parle de déflation, l’Inde n’est généralement pas le premier pays qui vient à l’esprit. On pense davantage au Japon, à la Suisse ou encore à la Chine. Pourtant les prix indiens passent tout près de reculer sur un an en octobre (CPI : +0,3% a/a vs +0,5% att.).
Sources: SILEX, Bloomberg, 13.11.2025
Les performances passés ne garantissent pas les performances futures
Derrière ce chiffre exceptionnellement bas, on retrouve au moins trois éléments en plus de la politique monétaire restrictive de la Reserve Bank of India (RBI) :
La chute des prix de l’alimentation (-3,7% a/a après -1,4% a/a) grâce notamment à une mousson favorable cette année. Premier poste de consommation des Indiens, il pèse près de la moitié du CPI. Cependant, ce facteur déflationniste devrait se modérer dans un avenir proche, dans la mesure où le prix mondial des céréales continue à augmenter.
Sources: SILEX, Bloomberg, 13.11.2025
Les performances passés ne garantissent pas les performances futures
La diminution de la GST (Goods and Services Tax), une sorte de TVA, décidée par le gouvernement cet été.
La déflation chinoise qui se retrouve dans les prix de gros indiens
Sources: SILEX, Bloomberg, 13.11.2025
Les performances passés ne garantissent pas les performances futures
Avec ces chiffres, la RBI devrait pouvoir baisser son taux directeur (5,5% aujourd’hui) au moins une nouvelle fois entre décembre et février après l’avoir maintenu en octobre en raison de fortes pressions baissières sur la roupie. La banque centrale pourrait se montrer plus agressive dans son assouplissement monétaire si un accord commercial entre l’Inde et les Etats-Unis était trouvé afin de réduire les droits de douane de 50% qui pèsent sur New Delhi depuis août dernier. Les dernières rumeurs vont dans ce sens.
Analyste Cross-Asset
liens utiles :
autres actualités :
Votre premier rendez-vous est gratuit : l’occasion de faire le point sur votre situation et d’identifier les leviers adaptés à vos objectifs.